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Mille excuses pour celles et ceux qui visitent mon blog, il y a des pub qui apparaissent....Je ne suis pas responsable de ces publications et ça me met même dans des situations désagréables quand je vois, par exemple, des annonces pour la calendrier vaccinal, des boissons énergisantes... !!!  Je vais essayer de remédier à ça pour que ces pubs n'apparaissent plus !!! Bonnes visites - tout de même - !  Prenez soin de vous. Michel.

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A.HomeNaturo OverblogNaturopathe diplomé du CENA. 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 19:03

 

 

HOPITAL REPAS 1

 

Tour d'horizon

 

de la Nourriture

 

servie aux malades

 

hospitalisés

 

 

 


 

 

 

 

 

A.carre sante blog HomeNaturoLe grand âge est une période délicate et fragile de la vie.

Les soins et les précautions qui s’y appliquent doivent être particuliers et mis en pratique selon chaque individus.

L’hospitalisation des personnes âgées, lorsque l’on y est confronté est un moment qui doit être géré avec réflexion, intelligence, respect et douceur.

 

Cet article est le journal de bord de l’hospitalisation de ma mère, c’est aussi mon témoignage en tant que Naturopathe.

 

Pour ceux d’entre vous qui pourraient être confrontés à une situation semblable cet article va trouver sa conclusion dans quelques recettes qui vous permettront de soutenir ceux que vous aimez durant le temps de leur hospitalisation.

Si les repas servis vous semblent immangeables essayez de négocier avec le médecin l’autorisation de porter vos propres repas à vos proches et, si la négociation échoue, il vous faudra apprendre à ruser, attention cependant à être vigilent quant au régime alimentaire que doit suivre le malade, posez-vous les bonnes questions ou consultez le médecin : la nourriture de votre proche doit-elle être sans sel, sans sucre, très calorique ou au contraire très légère…

Faites attention vous allez cuisiner pour une personne hospitalisée, ne faites pas les choses à la légère et je ne saurait trop vous conseiller de ne cuisiner que pour une personne affaiblie ou souffrant seulement d’un problème « mécanique » : fractures… mais ne cuisinez pas pour une personne souffrant d’une pathologie particulière.

 

 

Depuis son veuvage il y a dix-sept ans, ma mère vit seule dans son pavillon.

Très entourée de ses enfants, petits-enfants et arrières petits enfants, ma mère a conservé toute son autonomie d’autant que sa maison se partage le jardin avec celle de mon frère. Ces dernières années, elle bénéficie, en plus, d’une auxiliaire de vie le matin, d’une aide ménagère 2 fois par semaine et de livraisons de repas à domicile. Grâce à cet entourage ma mère a atteint ses 90 ans sereinement et malgré une petite insuffisance cardiaque sa santé peut-être considérée comme bonne.

 

 

Le 29 mai pourtant elle s’est réveillée pas très en forme et a déclaré une bronchite asthmatiforme suffisamment sévère pour nécessiter un traitement antibiotique.

Le mercredi 1er juin je rends visite à ma mère et bien qu’elle semble fatiguée, elle plaisante comme à l’accoutumée et dit se sentir déjà mieux, je repars donc dans ma campagne, à 200 km de là, tranquillisé.

 

L’Hospitalisation

 

Le jeudi 2 juin au matin l’auxiliaire de vie de ma mère la retrouve inanimée dans son lit.

Les secours et l’hospitalisation en urgence ont été très rapides.

 

Le même jour ma mère reprend doucement ses esprits et les examens de santé démontrent que l’infection est encore en place et d’autres antibiotiques sont prescrits.

 

Très affaiblie, ma mère dort beaucoup, a du mal à reconnaître les personnes qui la visitent et subie même les prises de sang sans réaction.

 

Toujours très entourée par ses proches, elle ne réagit guère à leurs visites, ne parle pratiquement pas, alors qu’elle est d’un caractère enjoué, et surtout refuse la nourriture.

Quotidiennement, mon frère, son épouse et ma fille lui rendent visite et me tiennent au courant de son état de santé.

Les vendredi et samedi se passent sans grands changements, les médecins ne sont pas inquiets et, satisfaits des examens qu’ils lui font passer, décident l’arrêt des antibiotiques.

 

Ma mère n’est plus malade, pour autant son état léthargique ne s’améliore pas.

 

Le dimanche, en revanche, est une bonne journée, sa petite fille lui offre une tartelette dont elle accepte une moitié et un carré de chocolat.

La semaine débute doucement et, le mercredi, les médecins sont confiants mais mon frère et ma fille -Docteur en Pharmacie- me font part de leur inquiétude, ils trouvent que l’état de santé de ma mère se dégrade, elle semble ne plus avoir envie de rien, ne réponds pas ou peu quand on lui parle, pour tout dire : elle se laisse aller. Couchée sans aucune réaction, elle ne ressent ni le chaud ni le froid, ne réclame ni couverture, ni verre d’eau, ne semble souhaiter qu’une chose : dormir.

Malgré cette inquiétude grandissante, mes proches et moi-même tentons de nous persuader que ma mère est entre de bonnes mains : les médecins ne sont pas inquiets et elle est à l’hôpital, dans le service de gériatrie aiguë, elle ne peut être que bien soignée.

Pourtant, ma famille ne parvient pas à me cacher ses craintes aussi ma compagne et moi décidons d’aller la voir.

 

Le constat

 

Jeudi 9 juin je retrouve ma mère depuis une semaine. J’ai laissé une dame certes âgée mais coquette, bien coiffée (elle est coiffée toutes les semaines à domicile) et enjouée, souriante, plaisantant souvent. En ouvrant la porte de sa chambre nous avons un choc : nous sommes devant une très vieille dame, assise dans un fauteuil, le visage pâle et la tête baissé…sans réaction, un vrai choc. Lorsque nous lui parlons, ma mère ne réagit pratiquement pas, ne parle pas ou si peu, comme absente. Son état de faiblesse est évident et elle ne cesse de somnoler.

 

L’heure du repas nous rassure et nous accable tout-à-la fois, rassurés nous le sommes en rencontrant le personnel soignant, attentionné, souriant et très respectueux : ici on dit «  Madame » ou « Monsieur » aux malades, on leur demande s’ils ont chaud, s’ils souhaitent une couverture, les sourires sont constants et les attentions nombreuses.

 

En revanche, nous sommes tout à fait accablés devant le plateau repas qui est servi à ma mère.

 

Dans des barquettes en plastique blanc fermées d’un opercule lui aussi en plastique sont servis des préparations la plupart du temps non identifiables à la vueHOPITAL REPAS 2 et…au goût, quand on a le courage de goûter !

A 90 ans vous êtes automatiquement catalogué tout juste apte à aspirer de la bouillie. Ce seront donc, et à chaque repas, des soupes, des compotes, des purées et des… « moulinés » : sorte de rondelle de viandes inconnues réduites en une espèce de purée assez gélatineuse qui seront proposés à ma mère.

Le plateau servi, les aides soignantes vont dans les autres chambres déposer le même genre de plateau désespérant à un malade de plus en plus désespéré.

 

Evidement devant ces plats, ma mère fatiguée, sans appétit et souffrant vraisemblablement d’agueusie ou ayant pour le moins une altération du goût, refuse obstinément d’avaler ces choses molles et dégoulinantes d’une « sauce » transparente et sans saveur et servies dans des barquettes en plastique…sans assiette.

Ma mère, dans un refus résolu, ferme les yeux et baisse un peu plus la tête face à son « repas ».

Nous comprenons, nous comprenons son refus et nous comprenons surtout qu’elle n’a rien avalé depuis une semaine sauf la moitié de tartelette aux fruits apportée par ma fille le dimanche précédent.

 

La réaction

 

En tant que Naturopathe je sais à quel point la nourriture est la première de toutes les thérapies et, par ma formation, je connais quels doivent être les composants d’un repas équilibré, ma compagne et moi décidons de préparer et de porter chacun de ses repas à ma mère.

 

Les grandes manœuvres vont pouvoir commencer.

Astuces, réflexions, cuisine et ruses de sioux vont devenir notre quotidien.

Chacun des repasHOPITAL REPAS HOMENATURO 1 devra être équilibré, riche, reconstituant et…attrayant.

 

La première chose à penser sera de ne pas effrayer ni angoisser ma mère devant la nourriture, autrement dit tout le repas devra lui être proposé en petites portions.

Pour la seconde étape, il faudra faire preuve de persuasion et de patience pour que ma mère accepte, de se nourrir. Dégoûtée, méfiante et si faible la chose ne sera pas facile.

Pour terminer il faudra user de ruses : il est interdit de porter de la nourriture aux malades, il faudra donc se cacher, apporter les repas aux heures habituelles du « fameux plateau », parvenir à maintenir les aliments à la bonne température, trouver les contenants adéquats, présenter le repas aussi joliment que possible, trouver une belle assiette en porcelaine facilement transportable

 

 

et  surtout

ne pas oublier de rapporter avec nous une quantité raisonnable  deHOPITAL REPAS 4 « mouliné »  et autre purée pour faire croire que ma mère s’est –enfin- mise à manger ce que lui sert l’hôpital.

 

 

 

Cette tromperie va marcher d’autant mieux que les aides soignantes –chose incroyable- prennent leurs repas dans une petite pièce prévue pour cela et située à l’autre bout d’un long couloir, au moment même où les personnes âgées sont elles-même seules face à leur plateau repas.

 

Au moment des repas je décide aussi de lui donner des compléments alimentaires adéquats pour optimiser l’effet bénéfique de l’alimentation. Cependant ces compléments alimentaires devront être commandés aussi, durant 4 jours, nous ne comptons que sur l’action de la nourriture pour lui redonner des forces.

 

Le Résultat

 

Le résultat ne s’est pas fait attendre bien longtemps et, aux dires mêmes de la « co-locataire » de ma mère, il a été spectaculaire, cette personne d’un peu plus de 70 ans, très vive, bien que malade, a été notre « bureau de renseignements » : elle était déjà hospitalisée lorsque ma mère le fut à son tour, elle a donc suivi toute son évolution et, alitée dans la même chambre qu’elle 24h sur 24h, elle nous a fait, deux fois par jour, un compte rendu précis de l’évolution de ma mère et elle a été très surprise de constater la rapidité de l’amélioration de son état de santé.

Très rapidement, ma mère s’est, de nouveau, intéressée aux personnes qui la visitaient, son port de tête s’est redressé, les couleurs sont revenues sur ses joues, ses gestes se sont affirmés, plus vifs et plus précis : elle a recommencé à manger seule, à plier correctement sa serviette, puis, doucement, elle a accepté, sans trop de peur, de faire quelques pas dans sa chambre - un peu chaque jour - avec nous.

 

Trois jours après les prises de repas réguliers et reconstituants et de compléments alimentaires, les médecins l’ont confiée à des kinésithérapeutes pour l’aider à marcher d’abord dans sa chambre, puis jusqu’à la porte et enfin dans le couloir, alors même que les aides soignantes l’avaient jusqu’à présent pourvu de protections hygiéniques car elle ne pouvait même pas se déplacer jusqu’aux toilettes.

 

Dix jours après notre prise en charge de son alimentation, ma mère se levait seule pour aller jusqu’au cabinet de toilette, plaisantait et finissait son assiette. Elle regardait la télévision, retrouvait ses émissions favorites, s’intéressait au temps qu’il allait faire le lendemain et souhaitait rentrer chez elle. Se projetant dans le futur, elle nous demandait de mettre quelques billets de côté pour l’un de ses arrières petits fils qui passait son bac.

 

Le mardi 21 juin les médecins, selon leurs propres dires, étonnés de tels progrès, autorisaient ma mère à sortir de l’hôpital pour intégrer une clinique spécialisée dans la rééducation pour lui permettre de réintégrer son domicile.

 

Alors, évidemmment, à 90 ans rien n’est gagné et les journées semblent parfois des mois voire des années de vieillissement en plus mais l’espoir est, de nouveau, revenu…

 

Conclusion

 

Si l’hospitalisation est toujours un moment douloureux et difficile que dire de l’hospitalisation des personnes vulnérables comme les enfants ou lorsque l’on atteint le Grand Age ?

Dans le cas qui nous occupe ma mère n’était pas malade, elle a subi une grande faiblesse due à une infection récalcitrante.

Cependant, elle a bel et bien faillit mourir à l’hôpital des suites d’une malnutrition flagrante.

Les faits sont évidents : ma mère n’a reçu aucun traitement lors de son séjour hospitalier (sauf le traitement antibiotique déjà mis en place par son médecin traitant) or, en une semaine son état général était tel qu’elle n’avait même plus la force de porter sa cuillère à sa bouche, quant à son mental il était dans une telle chute libre qu’elle ne reconnaissait pas sa propre petite fille et la confondait avec une infirmière !

 

L’Alimentation à l’Hôpital

HOPITAL REPAS 5

 

Le corps médical fait si peu cas de l’alimentation en tant que thérapie que celle-ci est reléguée au rang de corvée.

Dès lors les repas deviennent un véritable calvaire pour le malade.

Le goût du patient n’est jamais pris en compte,

La présentation des plats est rebutante,

Les aliments sont trop cuits ou pas assez (j’ai vu des saucisses de chipolata pratiquement crues !),

Les préparations sont sans saveur ni parfum,

Les herbes aromatiques ignorées,

L’ail, l’oignon, l’échalote absents de toutes préparations alors qu’ils parfument si bien des plats dont le sel est minoré voire absent,

La qualité infecte.

 

Comment peut-on servirHOPITAL REPAS 3 CAROTTES RAPEES des carottes râpées crues réduites en purée  ?

Comment peut-on servir le même potage durant 15 jours ?

Pourquoi ne pas proposer un filet de citron lorsque l’on sert un poisson ?

Par restrictions budgétaires me direz-vous, soit mais alors : pourquoi ne pas donner une simple assiette plutôt qu’obliger un malade déjà sans appétit à manger dans une barquette en plastique ? En 15 jours je n’ai vu de repas servis dans une assiette que deux fois, preuve que les assiettes existent !

 

Pour les personnes du Grand Age seront servies des sortes de bouillies, sans même qu’il soit demandé si la personne peut mâcher voire croquer. Ces « moulinés » ont été quotidiennement présentés à ma mère alors même qu’elle a pour habitude de terminer ses repas avec des noix !  

 

Enfin, il est incroyable que l’on demande aux aides-soignantes de prendre leurs repas au moment où les malades sont eux-mêmes servis. Il n’y a donc aucune stimulation de l’appétit ni aide aux personnes à ce moment crucial qu’est le repas. Les personnes âgées se retrouvent seules devant leurs plateaux, parfois incapable de couper leurs aliments, commençant leur repas par la compote ou le yaourt, sucrant leur soupe et la trouvant infecte !

 

Il apparaît donc que, pour le corps médical, la prise de nourriture soit considérée comme anecdotique et ne nécessitant aucune attention particulière.

 

Avec une telle attitude ma mère, qui fut l’une des première patiente à être guérie de la tuberculose en France, qui a survécu à la guerre et a été soignée avec succès d’un cancer, aurait pu mourir de malnutrition dans un hôpital ! Quel gâchis…

 

Pourquoi la médecine ne comprend-t-elle donc pas qu’un repas agréable, bon, attrayant, équilibré et reconstituant doit être considéré au même titre que toute autre thérapie ?

Comment ce simple bon sens a-t- il pu être oublié à ce point ?

En gériatrie la nourriture devrait être l’objet d’un soin tout particulier, les personnes âgées sont en général souvent déjà fragilisées par une mauvaise alimentation et des traitement médicamenteux lourds, le manque d’exercice, l’enfermement auront fragilisé leurs os, la solitude les aura conduit aux portes de la malnutrition, ce sont donc des personnes en état de faiblesse constant qui entrent à l’hôpital. Or, avec la « nourriture » servie en milieu hospitalier le pas est franchi et il s’agit dès lors de dénutrition, à partir de là l’état général du patient s’affaiblit très rapidement, l’organisme ne peux plus lutter et la fin du voyage se rapproche.

 

Il est un autre service où l’alimentation devrait être particulièrement surveillée et attrayante, c’est la pédiatrie car, si un adulte, même malade, peut se faire violence pour ingurgiter un repas rebutant comment peut-on imaginer qu’un enfant et surtout un enfant malade puisse le faire ?

 

Un repas sain, équilibré et bon sera toujours le premier pas vers la guérison, par le plaisir qu’il procure il redonne le moral, par les nutriments qu’il apporte à l’organisme il permet à celui-ci de lutter contre la maladie, par le rythme qu’il imprime à la journée, le repas redonne le sens du temps et s’inscrit dans un retour vers la vie « normale ».

Un repas agréable c’est de l’espoir deux fois par jour.

 


 

hopital repas homenaturo 2XXXDans les prochains jours vous retrouverez des recettes pour rééquilibrer les repas des patients et quelques astuces de transport et de conditionnement.

 

Comme toujours vos témoignages ou réactions à cet article sont les bienvenus !b ok mod ident

 

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homenaturo

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commentaires

Franck 18/03/2015 14:28

Merci pour cette belle généralisation des procédés d'alimentation en milieu hospitalier.
Chaque gestionnaire en restauration a ces méthodes et ces pratiques.
Dans votre cas, puis-je vous demander si un exemple est la réalité globale? Il fait nuit en France donc il fait nuit partout sur la planète en même temps je suppose... J'aurai d’ailleurs peur que vous me répondiez oui!
N'oubliez pas que votre ton touche énormément de professions (médical et restauration) et qu'il conviendrait à votre âge de savoir analyser, ce que l'on dit et comment!
Oui, il y a de mauvaises pratiques et de mauvais professionnels mais ce n'est peut-être pas la majorité.
Dernier conseil : avant de dire que la médecine ne se préoccupe pas des repas et de l'alimentation, une petite recherche bibliographique aurait pu s'imposer.
Avec tout mon respect pour votre tribune injuste, je conclus la mienne.
A bon entendeur!