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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 16:50

A.HomeNaturoL’eau potable


aujourd’hui


en France


Sommaire :


 1-L'eau potable contient bien des résidus

médicamenteux

a) Morceaux choisis du rapport d’analyses 

b) Petit résumé

c) exemple du pourcentage de traces de médicaments antibiotiques dans l’eau de consommation 

2- Regards sur les autres polluants des eaux

- Reportage du WWF France

3-Les Français plébiscitent l’eau du robinet

- (sondage d’opinion : décembre 2008) 

4-L’eau du robinet polluée par les médicaments   

- (des propositions d’actions étaient attendues début 2010) -

5- Communiqué du Ministère de la santé

Daté du 18 mai 2010 concernant la qualité de l’eau et faisant suite à un reportage de France 2 du 17 mai 2010 

Extrait :     « Le Ministère de la santé et des sports et le Secrétariat d’Etat à l’écologie souhaitent rappeler les raisons pour lesquelles les français peuvent maintenir leur confiance dans la qualité de l’eau du robinet. » 

6- L’avis de votre Naturopathe : suivez ce lien ici

 a) Quelles eaux boire et pourquoi ? 

b) Comment remédier aux problèmes de l’eau en France ? 

 

 

 

 

 

1- L'eau potable contient bien des résidus médicamenteux

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) et l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) ont publié les premiers résultats de l’étude sur la présence de médicaments dans l’eau du robinet. Un quart des échantillons analysés contenaient des résidus médicamenteux. Reste encore à définir leurs effets sur la santé.

 

Où finissent les médicaments que vous ingérez ? Dans votre sang, bien sûr. Après avoir agi, les résidus de médicaments sont retenus par les reins. Ces substances passent ainsi dans les urines et finalement... dans la cuvette ! Si les stations d’épuration filtrent de nombreuses substances, elles laissent passer certaines d’entre elles, que l’on retrouve logiquement dans l’eau du robinet.

Cette eau porteuse de résidus médicamenteux, on la retrouve aussi dans les ruisseaux. Depuis quelques années, la communauté scientifique soupçonne ces substances d’avoir un effet reprotoxique féminisant* sur certaines populations aquatiques. Pire encore, elles pourraient causer chez l’humain certains cancers et des baisses de la fertilité masculine...

Des inquiétudes qui justifient une étude

Suspicions seulement, car les chercheurs ont encore beaucoup à apprendre sur ces produits et leur innocuité. Le Ministère de la santé tient à rappeler " qu’aucune étude n’a démontré à ce jour de risque sanitaire lié à la présence de résidus de médicaments dans l’eau ". L’Etat avait pourtant lancé en 2009 un plan national de maîtrise des résidus médicamenteux dans l’eau, dans le cadre du Plan national santé environnement 2 (PNSE2). Première étape : déterminer quels médicaments sont présents dans l’eau et en quelle proportion.

L’étude, diligentée par la Direction générale de la santé (DGS), était menée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) et l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Une opération d’envergure, puisque les prélèvements ont été effectués dans les eaux brutes ou traitées de tous les départements français (métropole et DOM) et couvraient environ un quart de la population.

Les scientifiques du laboratoire d’hydrologie de Nancy ont recherché 45 substances, d’origine humaine ou vétérinaire.

Des résultats " conformes aux attentes " mais pas rassurants

Les premiers résultats de l’étude, publiés le 10 février dernier, sont "conformes aux attentes" selon le Ministère. Seules 19 des 45 résidus ont été détectés au moins une fois, parmi lesquels cinq "à des concentrations trop faibles pour pouvoir être quantifiées" précise le rapport. " Hormis la caféine " que l’on retrouve dans presque tous les échantillons, les molécules les plus fréquentes sont ainsi la carbamazépine (issue d’un anti-épileptique) et l’oxazépam (un anxiolytique).

Principale information du rapport : 75% des échantillons d’eau traitée sont vierges de toute substance médicamenteuse. Dans les 25% restants, on détecte une à quatre des molécules recherchées. Les concentrations de médicaments restent plutôt basses (moins de 25 ng/L dans 90% des échantillons), soit " 1.000 à un millions de fois inférieures aux doses utilisées dans le cadre des doses thérapeutiques ".

L’impact sur la santé reste la grande inconnue

Reste à savoir si, oui ou non, ces substances peuvent avoir un effet sur la santé à terme. Le principe ancestral veut que ce soit la dose qui fasse le poison, mais l’on sait aujourd’hui que certaines molécules ont un effet accentué lorsqu’elles sont présentes ensemble : c’est ce que les scientifiques appellent l’effet "cocktail". L’Anses et L’Afssaps travaillent aujourd’hui à la mise en place d’une méthodologie pour l’évaluation des risques.

 
*Certaines substances, appelées reprotoxiques, agiraient comme des hormones féminines, et induiraient la naissance d’un plus grand nombre de femelles que de mâles, ce qui peut devenir à terme très grave pour l’espèce.

 

 

a) - Morceaux choisis du rapport d’analyses :

 

Il apparaît que les médicaments humains contribuent principalement aux résultats positifs obtenus. Pour les médicaments humains comme pour les médicaments vétérinaires, les eaux superficielles présentent une fréquence de résultats positifs plus importante.

Soit 87 % de présence de résidus de médicaments humains pour les eaux de surface et 10 % pour les médicaments vétérinaires nous sommes donc à 97 %

Et  57 % de présence de résidus de médicaments humains pour les eaux souterraines et 5% pour les médicaments vétérinaires résultats : 62 % au total.

 

b) - Petit résumé :

 

La confrontation de la liste des 45 molécules dosées par rapport aux 76 molécules d’intérêt de la liste prioritaire met en évidence une bonne couverture pour les classes thérapeutiques suivantes : antibiotiques humains et vétérinaires, anti-inflammatoires non stéroïdiens, cardiovasculaires.

 

Des besoins d’investigations complémentaires ont été mis en évidence pour les anticancéreux, les anticoccidiens, les antiparasitaires et la metformine pour confirmer la forte occurrence de cette molécule observée lors des campagnes régionales. 

 

Enfin, il faut noter que toutes les molécules propriétaires n’ont pas pu être analysées en raison des difficultés pour se procurer les standards.

 

Ces résultats permettront d’approcher l’exposition des consommateurs aux résidus de médicaments via l’eau destinée à la consommation humaine.

Environ 1/3 des molécules de la liste prioritaire n’a pas été accessible par la méthode multi‐résidus mise en oeuvre.

 

Il serait intéressant de continuer à travailler sur des développements analytiques afin de mieux couvrir cette liste prioritaire, en assurant la standardisation des méthodes par des exercices inter-laboratoires et des travaux de normalisation.

 

Cela concerne des besoins de méthodes plus spécifiques et plus sensibles pour les hormones.

La stratégie de hiérarchisation des résidus de médicaments d’intérêt sur la base des résultats associés au contexte environnemental des sites prélevés pourrait être revue en prenant en compte l’actualisation des données de consommation disponibles dans le rationnel de hiérarchisation.

 

c) - Tableau : Exemple du pourcentage de traces de médicaments antibiotiques à usage humain et vétérinaire retrouvés dans les eaux brutes et traitées (les eaux traitées étant celles que l’on retrouve coulant de nos robinets)

 

Famille thérapeutique

Médicaments

Eau Brute

Impropre à la consommation

Eau Traitée

Propre à la consommation

Antibiotiques

Humains

32%

46%

Antibiotiques

Humains

26%

23%

Antibiotiques

Humains

18%

29%

Antibiotiques

Humains

14%

5%

Total toutes molécules confondues pour les résidus d’antibiotiques prescrits aux humains et retrouvés dans les eaux brutes et traitées.

 

90 %

 

103 %

 

Antibiotiques

Vétérinaires

33%

33%

Antibiotiques

Vétérinaires

16%

9%

Antibiotiques

Vétérinaires

2%

1%

Antibiotiques

Vétérinaires

1%

1%

Antibiotiques

Vétérinaires

12%

8%

Total toutes molécules confondues pour les résidus d’antibiotiques à usage vétérinaire et retrouvés dans les eaux brutes et traitées.

 

 

64 %

 

 

52 %

Total général de présence de médicaments antibiotiques :

154 %

155 %

 

  Retrouvez ici le rapport complet format PdF

 

Cette commission scientifique a travaillé exclusivement sur la traçabilité de résidus médicamenteux dans l’eau, il faut donc jeter des :

 

  2 - Regards sur les autres polluants des eaux

 

En attendant, d’autres polluants des eaux inquiètent aussi les associations : le WWF sort aujourd’hui "Eure et Loir : du poison dans l’eau", un reportage vidéo qui dénonce la présence de résidus agricoles (pesticides et nitrates) dans les eaux des nappes phréatiques. Des substances suspectées d’être la cause notamment de cancers. Quand la nature trinque à notre santé...

Agriculture industrielle, le sacrifice de l'eau : Eure et ...
Si le lien ne fonctionne pas visualisez le reportage directement : par WWFFrance
16 février 2011 — La France, est le 3ème pays consommateur de pesticides au monde en volume, avec plus de 70 000 tonnes annuelles répandues sur nos terres dont 90% pour l'agriculture. Ces composés chimiques ont des impacts directs sur l'environnement : absorption végétale, rétention, dégradation, percolation, volatilisation, ruissellement autant d'actions de ces molécules qui impactent le cycle de l'eau. Le département de l'Eure et Loir est un cas emblématique de cette utilisation irraisonnée d'intrants chimiques. youtube.com

 

 

3 - Les Français plébiscitent l’eau du robinet

Selon un sondage de la Sofres, les Français seraient de plus en plus nombreux à boire l’eau du robinet.

83% des personnes interrogées déclarent juger l’eau "sûre".

Selon un sondage de la Sofres paru jeudi, 71% des Français disent boire de l'eau du robinet au moins une fois par semaine, contre 67% en 2008.

Seuls 52% affirment consommer au moins une fois par semaine de l'eau en bouteille, soit un recul de 4% par rapport à 2008.
De plus, 77% des Français sont "satisfaits" de la qualité de l'eau du robinet contre 22% d’insatisfaits. Et ils sont 83% à trouver cette eau "sûre", soit une hausse de 2% par rapport à l’année dernière.


Sondage pour des industriels de la branche, réalisé lors d'entretiens en face à face, du 2 au 23 décembre 2008, auprès d'un échantillon représentatif de 1967 individus de 18 ans et plus.

 

A.HomeNaturo Overblog L’Avis de votre Naturopathe :

 

 

 

a) - Quelles eaux boire et pourquoi ?   Suivez  le lien  ici

 

4 - L’eau du robinet polluée par les médicaments

Un comité national de pilotage, "chargé de l'élaboration et du suivi du futur plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux", vient d’être lancé par le ministère de la Santé. L’objectif ? Evaluer les risques et mettre en place, le cas échéant, des mesures de prévention. Explications.


De l’usage des médicaments à leur présence dans l’eau du robinet, il n’y a qu’un pas. En effet, l’ensemble des petites pilules ingérées par la population se retrouveraient dans les toilettes et dans les sols. Problème : il en resterait ensuite des traces dans l’eau, même épurée. Depuis lundi dernier, le ministère de la Santé et des Sports a donc mis en place un comité de pilotage destiné à plancher sur le sujet.

Les cours d’eau touchés

Comme l’expliquent conjointement la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, et la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouano, dans un communiqué : " Antibiotiques, antidépresseurs, bêtabloquants... mais aussi médicaments à usage vétérinaire (antibiotiques, hormones, antiparasitaires) sont autant de substances qui sont rejetées dans les milieux aquatiques " (eaux de surface, eaux souterraines) et donc dans l’eau potable.

Or, ces déchets ne sont pas sans effets. Des diminutions importantes de la population de la faune aquatique, liées aux modifications physico-chimiques et biologiques des eaux, ont été remarquées. Des modifications dans les ratios de mâles et de femelles des espèces ont également été observées, une deuxième évolution qui pourrait être liée au rejet d’hormones (pilule contraceptive).

L’impact sur l’Homme

Les répercussions sur l’être humain ne sont pas encore clairement connues. Le comité de pilotage composé, des représentants du ministère, des agences de l’eau, des agences sanitaires (Afssa, Afssaps, Afsset), des professionnels de la santé et des industries pharmaceutiques, s’est donc fixé plusieurs objectifs : améliorer les connaissances scientifiques en matière d’impacts sur la santé, identifier les éventuelles lacunes de surveillance des milieux aquatiques et renforcer les actions de réduction à la source.

 

Des propositions d’actions sont attendues début 2010.

 

 

5 - Communiqué Ministériel du  18 mai 2010 :


Une eau du robinet de qualité et régulièrement contrôlée

 

Un reportage sur la qualité de l’eau du robinet diffusée sur une chaîne de télévision nationale lundi 17 mai met en cause la qualité de l’eau du robinet distribuée en France, le contrôle sanitaire effectué et les informations diffusées par les autorités sanitaires.

 

Le Ministère de la santé et des sports et le Secrétariat d’Etat à l’écologie souhaitent rappeler les raisons pour lesquelles les français peuvent maintenir leur confiance dans la qualité de l’eau du robinet.


L’eau délivrée au robinet est très contrôlée, à tous les stades


Le contrôle sanitaire de l’eau, mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), couvre chaque stade du circuit de l’eau, de la source jusqu’au robinet du consommateur, c’est à dire les captages, les stations de traitement, l’inspection des installations de production et de distribution de l’eau.

Celui-ci se traduit, chaque année, par plus de 310000 prélèvements, et plus de 8 millions de résultats analytiques portant sur près de 800 paramètres mesurés.

Outre l’organisation de campagnes d’analyses et l’interprétation sanitaire des résultats, le contrôle sanitaire comprend la diffusion de consignes de consommation si une limite de qualité est dépassée ainsi que la vérification de la sécurité sanitaire


En l’absence de consignes particulières des autorités sanitaires locales, l’eau du robinet peut être consommée sans risque


En cas de dépassement des limites de qualité, des restrictions temporaires de consommation de l’eau pour certains usages sont alors diffusées auprès de la population par les autorités sanitaires locales. La distribution est de plus arrêtée dès lors qu’un dépassement présente des risques avérés pour la santé.

Si aucun dépassement ne peut être toléré en matière de contamination microbiologique compte tenu des risques induits, il existe des tolérances ponctuelles, encadrées réglementairement, en matière de contamination chimique si elles sont sans danger sur la santé conformément aux réglementations issues des expertises des instances internationales et nationales.

Ainsi, en l’absence de consignes de restriction de l’usage de l’eau par les autorités sanitaires, le consommateur peut utiliser en toute confiance l’eau qui lui est livrée.


La communication sur la qualité de l’eau du robinet est diffusée en toute transparence au public


Les données sur la qualité de l’eau sont communiquées au grand public à travers deux dispositifs :

●         l’affichage en mairie des résultats d’analyses du contrôle sanitaire des eaux

●         la diffusion avec la facture d’eau, une fois par an, d’une synthèse sur la qualité de l’eau délivrée l’année précédente.

En parallèle, le ministère chargé de la santé a mis en place un portail national : www.eaupotable.sante.gouv.fr, qui permet au grand public d’accéder directement aux derniers résultats d’analyses d’eau potable dans la région de son choix, aux bilans nationaux sur la qualité de l’eau du robinet, et aux liens vers des informations mises en ligne par des partenaires institutionnels.


Le gouvernement a engagé des actions [1] pour la protection de la ressource en eau


En parallèle, le gouvernement a engagé de nombreuses actions pour améliorer la qualité des eaux en général, avec une action renforcée en amont des captages d’eau potable, pour limiter à terme les besoins en traitement.

En particulier sur les actions visant l’amélioration de la qualité des eaux, on peut citer :


  • ●         la mise en conformité de l’assainissement avec un redressement spectaculaire de notre retard en 2 ans  (de 146 stations non conformes en 2007 à seulement 6 qui n’ont pas démarré leurs travaux aujourd’hui),
  • ●         le plan Ecophyto qui vise à réduire de moitié l’utilisation des pesticides d’ici 2018,
  • ●         la mise en œuvre de la protection des 500 captages les plus menacés par les pollutions diffuses d’origine agricole (principalement nitrates et pesticides) d’ici 2012,
  • ●         le plan de lutte contre les algues vertes en Bretagne de février 2010, (2)
  • ●         deux plans d’action en cours de finalisation visant à réduire les pollutions chimiques, micropolluants rejetés dans les milieux aquatiques et résidus médicamenteux.

 


L’ensemble des mesures législatives correspondantes se retrouvent dans les deux lois Grenelle.

Ces actions sont intégrées dans les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), véritables feuilles de routes pour les 6 ans à venir et qui ont été approuvés fin 2009 dans chaque bassin. Ces SDAGE définissent les objectifs de bon état des eaux à atteindre au titre de la directive cadre sur l’eau, dans le respect de l’objectif fixé par la loi du 3 août 2009 relative au programme de mise en œuvre du Grenelle de l’environnement. Les programmes de mesures associés identifient les actions à mettre en place pour y parvenir.

26 milliards d’euros (tous acteurs confondus), sur la période 2010-2015, sont consacrés à la politique de l’eau en général.


[1] La communication relative à la politique de l’eaufaite en Conseil des ministres le 10 mars 2010 met en évidence, outre les enjeux liés à la bonne gestion de l’eau sous toutes ses formes, l’ampleur des réformes menées depuis près de 3 ans.

(2) Note de HomeNaturo : Il est " amusant " de constater que le plan de lutte contre les algues vertes en Bretagne était programmé pour février 2010, un an après, ô ironie du calendrier, : FEVRIER 2011, France Nature Environnement, à l'occasion du Salon de l'agriculture, lance une campagne d'affichage de sensibilisation aux problèmes des algues vertes en Bretagne : les affiches seront censurées ! Voilà ce qui s'appelle un " Plan de lutte " mais mis en place à l'encontre de ceux qui luttent justement contre les algues vertes...ô argent quand tu nous tiens !!! Pour lire l'article sur la censure dont est victime FNE c'est ici

 

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Published by Michel - dans SANTE
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