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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 21:19

 

montage ECOLO HOMENATURO

 

Du journal l'âge de faire

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HOMENATURO-ALIMENTATION BIODes associations ont obtenu gain de cause aux Antilles, où les cultivateurs de bananes pouvaient, grâce au ministère de l’Agriculture, pratiquer toute l’année l’épandage aérien de pesticides.

 

Aux Antilles, les défenseurs de l’environnement ont eu un drôle de cadeau de Noël : le 23 décembre, le ministère de l’Agriculture publiait un arrêté fixant les « conditions d’épandage par voie aérienne ». EPANDAGES-1

Et là, (mauvaise) surprise : l’arrêté stipule que « des dérogations temporaires » peuvent être accordées pour une durée annuelle de 5 mois pour le riz, 3 mois pour le maïs, 4 mois pour la vigne, et… 12 mois pour le bananier. « On n’est plus du tout dans le temporaire ! Cet arrêté est encore plus permissif que le précédent !», peste Béatrice Ibéné, de l’Association pour la sauvegarde et la réhabilitation de la faune des Antilles (Asfa). Certes, le bananier pousse toute l’année et la cercosporiose jaune ou noire – principale maladie qui touche cette plante – peut également se déclarer à tout moment. Fallait-il pour autant signer un tel blanc seing aux cultivateurs de bananes ? Un groupe d’associations, dont l’Asfa, a estimé le contraire, a porté l’affaire en justice et a fini par faire plier l’Etat.
La principale motivation de ces associations, c’est, évidemment, la santé des citoyens et de la faune.

EPANDAGES-3Car en la matière, la Martinique et la Guadeloupe ont un triste antécédent, avec le chlordécone : cet insecticide, interdit aux Etats-Unis dès 1976, a continué d’être utilisé aux Antilles jusqu’en 1993, polluant les nappes d’eau et la terre pour encore un à six siècles, avec des risques désormais avérés, pour les populations locales, de naissances prématurées et de cancer de la prostate. Qu’en est-il des pesticides largués sur les bananeraies par avion ou hélicoptère ? Nadine Lauverjat, de l’association Générations futures, explique qu’il est très compliqué de faire un lien direct entre un produit phytosanitaire et une maladie, d’autant que ce sont des « cocktails » qui sont utilisés pour l’épandage. Leur dangerosité ne fait néanmoins aucun doute : « On a constaté que des pathologies sont plus importantes dans les zones où est pratiqué l’épandage. » Il a de plus été démontré que ces pesticides sont de puissants perturbateurs endocriniens.

 

L’épandage a « prouvé son inefficacité »

 
Quant à la technique de l’épandage aérien, Nadine Lauverjat rappelle qu’elle entraîne « une dispersion très forte des produits ». Un constat particulièrement problématique aux Antilles, où, comme l’explique Béatrice Ibéné, les bananeraies se sont développées au détriment de la forêt tropicale. Elles sont donc imbriquées dans des zones forestières où vivent des animaux, mais aussi dans des zones habitées.

Plusieurs associations se sont donc regroupées pour mener un combat juridique contre l’Etat. Elles ont obtenu une première victoire en octobre 2012, lorsque le tribunal administratif de Basse Terre (Guadeloupe) a décidé de suspendre un arrêté préfectoral autorisant l’épandage pour 6 mois. Depuis, chaque nouvel arrêté de ce type est attaqué en justice. Et les associations remportent victoire sur victoire, notamment sur la base du « principe de précaution ». Début 2014, elles ont également obtenu la suspension d’un tel arrêté en Martinique. Depuis, l’épandage est donc paralysé sur les deux départements. « Ce sont de grandes victoires, aussi parce qu’on a montré qu’on pouvait obtenir des résultats sans rien casser, avec le soutien de la population, et en faisant respecter l’Etat de droit », se réjouit Béatrice Ibéné.
La victoire n’est pas seulement juridique. Ces deux dernières années ont en effet permis de faire bouger les mentalités.  

Les planteurs se sont ouverts au dialogue. Je pense qu’ils ont aussi pris une certaine distance par rapport aux lobbies biochimiques, qui leur expliquent que leurs produits ne sont pas nocifs et qu’ils constituent la seule solution pour lutter contre les maladies du bananier. L’épandage est pratiqué depuis soixante ans et n’a jamais permis d’éradiquer la cercosporiose. Ce système a donc prouvé son inefficacité.

 

Des embauches pour l’effeuillage


En Guadeloupe, où l’épandage est, de fait, interdit depuis mi-2012, les agriculteurs ont dû s’adapter. L’utilisation de pesticides ne se fait plus par épandage, mais manuellement. « Ce n’est pas la panacée, car cette technique (à dos d’hommes) est dangereuse pour ceux qui la pratiquent », note Nadine Lauverjat. « Mais, au moins, cela concerne une population identifiée et limitée. Alors qu’avec l’épandage, la contamination était aveugle, et sans limites », explique Béatrice Ibéné.


L’arrêt de l’épandage aérien a de plus permis de diminuer les quantités de pesticides utilisées. Et les cultivateurs ont embauché de la main d’œuvre – 200 emplois ont été créés – pour relancer la pratique de l’effeuillage – qui consiste à repérer et retirer les feuilles malades. Résultat : avec 71 000 tonnes de bananes, la Guadeloupe a battu son record de production des quinze dernières années !

Cela prouve que l’épandage aux Antilles ne peut pas être justifié par la nécessité économique. Béatrice Ibéné

CA37DT0E

Nicolas Bérard

Cet article est à lire dans son intégralité dans le numéro 86 de Lagedefaire

 

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Published by Michel-HomeNaturopathe - dans BIO et BIEN-ETRE
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