Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Home Naturo-Naturopathe à Domicile
  • Home Naturo-Naturopathe à Domicile
  • : PRENEZ VOTRE SANTE EN MAINS, NATURELLEMENT.Des conseils pour vous garder en bonne santé par la Naturopathie. Home Naturo, votre Naturopathe à Domicile.
  • Contact

Profil

  • Michel-HomeNaturopathe
  • Découvrez mes conseils de Naturopathe diplômé de l'École de Robert Masson et restez en bonne santé grâce aux techniques naturelles de santé comme l'aromathérapie parce que votre santé vous appartient. Consultations à domicile.
  • Découvrez mes conseils de Naturopathe diplômé de l'École de Robert Masson et restez en bonne santé grâce aux techniques naturelles de santé comme l'aromathérapie parce que votre santé vous appartient. Consultations à domicile.

A propos de la pub !

Mille excuses pour celles et ceux qui visitent mon blog, il y a des pub qui apparaissent....Je ne suis pas responsable de ces publications et ça me met même dans des situations désagréables quand je vois, par exemple, des annonces pour la calendrier vaccinal, des boissons énergisantes... !!!  Je vais essayer de remédier à ça pour que ces pubs n'apparaissent plus !!! Bonnes visites - tout de même - !  Prenez soin de vous. Michel.

Recherche

HomeNaturo, Votre Naturopathe

A.HomeNaturo OverblogNaturopathe diplomé du CENA. 

Consulations à votre domicile en Région Parisienne : Hauts de Seine, Val de Marne, Val d'Oise, Yvelines, Sarthe et Orne.

Réglage et plan alimentaire personnalisé - Gestion du Stress - Accompagnement des sportifs -

Accompagnement dans les magasins bio -

Ateliers & Conférences -

 

 

Archives

10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 13:59

  Pesticides, engrais, produits de synthèse, pour la première fois l'espérance de vie aux Etats-Unis diminue tandis que le nombre de maladies dégénératives augmentent et si nous nous empoisonnions lentement avec la nourriture industrielle et l'agriculture intensive, la question à laquelle tente de répondre un Naturopathe. 

 

A.HomeNaturo Overblog

Combien de temps encore allons-nous sacrifier nos enfants sur l'autel de la rentabilité ?  

Pour la première fois l'espérance de vie aux Etats-Unis est en diminution : les Américains nés en 2008 vivront 77,8 ans en moyenne, contre 77, 9 l'année précédente soit un recul d'un mois. C'est une rupture significative avec des décennies de hausse continue.

Qu'attendent donc les parents pour comprendre qu'ils empoisonnent leurs enfants un peu plus chaque jour ! Non, le cancer n'est pas une fatalité, non les maladies dégénératives ne sont pas des fatalités, non la puberté précoce n'est pas une fatalité ! Les parents ont la responsabilité de leurs enfants or ils délèguent cette responsabilité aux pouvoirs publics liés et soumis aux grands groupes industriels ! J'ai entendu un médecin me dire très sérieusement que les aliments bio ne présentaient pas plus de bénéfices pour la santé que les aliments industriels ou issus de l'agriculture intensive, quel âne ! Comment peut-on encore imaginer que manger une pomme ayant subi plus de 36 traitements phytosanitaires chimiques peut-être bénéfique pour la santé ?

Un enfant ne se nourrit pas à grands coups de plats surgelés, de barres chocolatées, de sodas et de pâte à tartiner, lisez les étiquettes des produits de grande consommation et demandez-vous - " mais que contient donc l'assiette de mon enfant ? "

 

250px-Hazardous-pesticide

 

Des substances chimiques plein l’assiette des enfants


C’est une étude à vous couper l’appétit d’emblée. Étude au titre alarmiste « Menus toxiques » de l’association Générations futures. Celle-ci a fait analyser les aliments qu’ingurgite en général un enfant de 10 ans sur une journée. Résultat : plus de 80 substances chimiques, dont certaines susceptibles d’être cancérigènes, de provoquer des maladies dégénératives et d’autres enfin de perturber le système hormonal.

courges-6À table…

 

 
L’association Générations futures, ancien Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), a commencé par faire son marché : elle a acheté de juillet à septembre les denrées classiques qui composent les menus d’une journée d’enfant, dans des supermarchés de l’Oise et de Paris.


Des menus types, soit trois par jour, plus le quatre-heure et un encas, respectant à la lettre les recommandations officielles : cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d’eau par jour.
L’ensemble a alors été soumis à plusieurs laboratoires, pour tâcher d’y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants.

 

Quand on cherche, on trouve


Et quand on cherche, on trouve : cette assiette qui aurait pu être scrupuleusement préparée par maman comprend en vrac : PCB, quinoxyfène, arsenic ou myclobutanil.

En clair, « 81 substances chimiques, dont 42 sont classées cancérigènes possibles ou probables, 5 substances classées cancérigènes certaines et 37 substances susceptibles d’agir comme perturbateurs endocriniens « , résume l’enquête de Générations futures.


courges-7Rien que dans un inoffensif petit déjeuner, le beurre et le thé au lait recèleraient une trentaine de résidus. La pomme du goûter, importée du Brésil, présenterait elle des traces de substances chimiques, dont un fongicide interdit en France. Les haricots verts du Kenya d’autres traces d’insecticide puissant interdit dans l’UE. Sans oublier le steak haché, la baguette de pain ou le chewing-gum truffés de substances suspectes. La palme revenant in fine au steack de saumon du dîner : 34 résidus chimiques détectés. Un repas arrosé à l’eau du robinet, parfumée aux nitrates et… au chloroforme.
Un appétissant « cocktails de contaminants » dont le risque final est « probablement sous-estimé », selon Générations futures, qui précise que, de fait, analysée une par une, aucune substance chimique détectée dans l’expérience ne dépasse les limites légales.


Ce n’est pas la première étude qui s’étonne, voire s’alarme, de cette contamination « ordinaire » à laquelle nous sommes soumis. En 2008, il avait été officiellement établi (sur un échantillon de 3.430 unités), que 59% des fruits contenaient des traces de pesticides en Europe, dont certains (kiwis, raisins, poires, cerises, pommes) dépassaient cette fois les limites maximales réglementaires.
Source : France Info et Générations futures

 

Toujours pas convaincu ?


De plus en plus de cas de puberté précoce

 

Des polluants chimiques auraient été détectés dans l’urine de fillettes américaines âgées de 8 à 9 ans. Ils provoqueraient une puberté très précoce et pourraient confronter les filles à un risque plus élevé de cancer du sein durant leur future vie de femme.
Cette étude américaine a été menée par les chercheurs du réseau Breast Cancer and Environmental Research Centers (BCERC) auprès de 1.100 fillettes de 8 à 9 ans, vivant dans trois régions différentes des États-Unis.

Deux analyses urinaires réalisées à un an d'intervalle ont révélé la présence de trois sortes de polluants chimiques présents dans l’environnement : des phénols, des phtalates, et des phytoestrogènes.

Ces substances demeurent dans l’organisme durant plusieurs années et sont stockées dans le tissu adipeux. Leur présence peut entraîner de graves conséquences et notamment provoquer, chez des fillettes, une puberté très précoce survenant à l’âge de 8 ans.

Le professeur Charles Sultan, chef de service en endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier, notifie ainsi au Quotidien du médecin que ces taux élevés de polluants "peuvent perturber le développement pubertaire et entraîner un risque de complication plus tard dans la vie et notamment de cancer du sein". D’après lui, certaines régions souffriraient même d’ "épidémies" de puberté précoce survenant à l’âge de 8 ou 9 ans. "Si des taux semblables sont rencontrés chez des individus aussi jeunes, ils sont susceptibles d'augmenter avec le temps" conclut-il.

Source : Maxisciences & AFP


 
"Aujourd'hui, il n'est pas rare de voir des fillettes de 10 ans déjà formées, constate le professeur François Gouraud, chef du service pédiatrie au CHU de Meaux. Cela crée une maturation sexuelle plus précoce chez les fillettes. " Aux Etats-Unis, plus d'une petite fille blanche sur dix montre des signes de puberté à 7 ans, soit deux fois plus qu'il y a dix ans.
Chez les petites filles noires, le taux monte à une sur quatre.


Accusés ?

L'environnement et l'alimentation industrielle :courges-9 pesticides, phtalates présents dans les plastiques, ou bisphénol, à forte activité oestrogénique, interdit dans la fabrication des biberons depuis juin 2010.

Certaines études ont pointé le temps passé devant la télévision : en plus de favoriser la prise de poids, il abaisserait le taux de la mélatonine, l'hormone dite du sommeil, qui joue un rôle central.


Les conséquences d'une telle puberté précoce ? Elles ne sont guère réjouissantes : diabète, maladies cardiovasculaires, maladies neurodégénératives, risque accru de cancer du sein et de l'utérus à l'âge adulte.

Source : Le Nouvel Observateur du 22-04-2011


250px-Hazardous-pesticide.jpg

Analyse du CEHM des pommes et des résidus de produits phytosanitaires

des résultats qui doivent restés confidentiels selon le CEHM

Lire le Pdf en ligne b ok mod ident

En voici le copié-collé :

POMME 2007
Action n° 3.01.02.29
Analyse des résidus de produits phytosanitaires
Claude Tronel Ctifl/CEHM – Karine Faure - Xavier Crété – Gérard Ferré CEHM
I – O B J E T
Démarche suivie à la demande de l'organisation économique visant à s’assurer
de la qualité des pommes produites dans le Bassin vis à vis des résidus de
produits phytosanitaires.
II – M A T É R I E L & M É T H O D E
Compte tenu de la longue période de mise en marché des pommes, les résultats
rapportés en 2007 sont ceux qui ont été obtenus à partir des fruits de la récolte
2006.
Les règles de fonctionnement des cahiers des charges agréés par la Charte
Nationale PFI prévoient un auto contrôle des résidus par la réalisation d'une
analyse multi-résidus pour chaque tranche de 1000 tonnes mise en marché.
Ce sont donc ces résultats, retransmis par les labos avec l'accord des OP, qui
nourrissent la base de données, initiée dès 1989 par la Section Nationale Pomme.
Le Ctifl est chargé de la coordination de cette opération, avec les stations
régionales d'expérimentation.
Le prélèvement des fruits est assuré en cours de déstockage ou lors du
conditionnement. Les analyses effectuées sont toutes des analyses multi-résidus.
Elles sont réalisées en laboratoires agréés par le COFRAC sur une liste minimum
de 20 substances actives homologuées sur pommier.
III – R E S U L T A T S
Le dispositif mis en place par la profession a permis d'apporter un nombre
important de résultats à la base de données :
1035 analyses ont été réalisées au niveau national, ce qui correspond à
une production contrôlée de 1.035.000 tonnes dont 221 pour le BRM
(221 000 tonnes contrôlées).

Les résultats, dont le détail doit rester confidentiel, ont été présentés oralement aux professionnels et à leurs techniciens à l'occasion de réunions au cours de l'hiver

 IV – C O N C L U S I O N
Les informations issues de cette base de données permettent de mieux connaître
les produits phytosanitaires et de mieux cerner les stratégies à risque.
Ces résultats sont pris en compte dans le raisonnement des programmes de
protection de vergers et contribuent à la réduction de l’utilisation des produits
phytosanitaires.
Année de début de l’action : 2002
ACTION Nouvelle engagée  En cours
Année de fin de l’action : 2012
Renseignements complémentaires auprès de : Claude Tronel
Centre Expérimental Horticole de Marsillargues ~ Mas de Carrière ~ 34590 MARSILLARGUES
 04.67.71.55.00 -  04.67.71.09.11 -  ctronel@cehm.net


INRA :

Comparatif (IFT) de l'Indicateur de Fréquence de Traitement phytosanitaires

pomme et autres cultures :

 (IFT ou Indicateur de Fréquence des Traitements)

L’IFT prend donc en compte l’intensité du traitement, celui-ci pouvant être partiel. Il peut être décliné en herbicides, fongicides, insecticides et autres pesticides. L’intérêt de l’IFT est de permettre d’agréger des substances très différentes et ainsi de mesurer une pression phytosanitaire globale. En revanche, l’IFT ne prend pas en compte les caractères spécifiques de chaque produit, notamment leur degré de toxicité. C’est donc un indicateur limité pour évaluer les risques potentiels de l’utilisation des pesticides ainsi que les impacts de ces
derniers sur l’environnement et la santé publique.


IFT et charges en pesticides par hectare et par production en 2006.

 Pomme de table IFT = 36,5 Pesticides - coût : €/ ha 1 267
Grandes cultures IFT = 3,8 Pesticides - coût : €/ ha 134
dont

blé tendre IFT =  4,1  Pesticides - coût : €/ ha  133          
dont colza IFT = 6,1   Pesticides - coût : €/ ha  203

 dont tournesol IFT = 2,1  Pesticides - coût :  €/ ha 87
dont pomme de terre IFT = 16,7 Pesticides  - coût :   €/ ha  489

L’abandon de l’utilisation de produits de synthèse peut se traduire par l’emploi de produits de substitution dont les prix sont plus élevés. C’est le cas notamment en arboriculture,  pour la reconversion en agriculture biologique.
 

Source INRA - Colloque du 12 mars 2011 Intervention de Jean-Pierre BUTAULT

 

Le Dossier noir des " Maladies dégénératives " :  


On tue nos enfants ! 


Les maladies dégénératives en augmentation

Maladies dégénératives, le foetus première victime

Les maladies dégénératives passent à table !

Les sols de culture, l'aluminum, les engrais et alzheimer

Hyperactivité, Maladies dégénératives et additifs le lien est établi !

Antennes-relais et maladies : il n'y a plus de doute !

Maladies dégénératives, leucémies et nucléaire : trop de cas

Maladies dégénératives, des poisons dans vos placards...

Maladies dégénératives, retrouvez l'hygiène au naturel !

Les Maladies dégénératives, en conclusion

 

Dans la Presse :

Le Rôle des Pouvoirs publiques et des instances de surveillance en France

Dans la presse : Y a-t'il un Ministre de l'écologie en France ?

Dans la presse : l'Affsaps de nouveau sur la sellette

Dans la presse : de la bonne santé de l'Agro-Alimentaire

Dans la presse : taxe sur les sodas, c'est pô juste....!!!

 

 


34x34-facebook----

 

 

 

 

A.ACCUEIL Blog HomeNaturo

 

homenaturo

Partager cet article

Repost 0

commentaires