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A propos de la pub !

Mille excuses pour celles et ceux qui visitent mon blog, il y a des pub qui apparaissent....Je ne suis pas responsable de ces publications et ça me met même dans des situations désagréables quand je vois, par exemple, des annonces pour la calendrier vaccinal, des boissons énergisantes... !!!  Je vais essayer de remédier à ça pour que ces pubs n'apparaissent plus !!! Bonnes visites - tout de même - !  Prenez soin de vous. Michel.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 12:42

 

presse homenaturo overblog

 

VERDICT d’un tribunal italien :

 

l’autisme du petit garçon a été causé par le vaccin

 

La Repubblica.it, 25 novembre 2014

 

Une indemnité à vie a été accordée à un enfant autiste qui avait précédemment reçu le vaccin hexavalent.

 

Infanrix hexa (2)

 

Par Alessandra Corica et Franco Vanni

 

Milan - Le Ministère Italien de la Santé devra verser une somme de dédommagement bimensuelle à un petit garçon atteint d’autisme, et ce, pour le restant de sa vie.

 

C’est en 2006 que le petit garçon a été vacciné avec le vaccin hexavalent de routine fabriqué par la multinationale GlaxoSmithKline. Il s’agit du verdict émis par le Tribunal industriel de Milan présidé par le juge Nicola Di Leo. Selon ce juge,  l’existence d’un lien causal entre la vaccination et la maladie a été établi. Qui plus est, en se référant au rapport de l’expert judiciaire et médical Alberto Tornatore désigné par le tribunal : «  Le petit garçon a probablement été sensible à la toxicité d’un ou de plusieurs ingrédients du vaccin. Il est donc probable que son autisme ait été provoqué par le vaccin Infanrix Hexa. »

 

INTERVIEW  « décision incroyable » affirme l’expert

 

Infanrix.png Le vaccin hexavalent est administré en trois injections au cours de la première année de vie. Il protège contre la polio, la diphtérie, le tétanos, l’hépatite B, la coqueluche et les infections du type haemophilus influenza type b.

 

En 2011, avant d’aller au tribunal,  la famille du petit garçon de neuf ans qui avait été diagnostiqué autiste en 2010 avait introduit une requête auprès du Ministère, mais leur requête fut rejetée. Dans la suite, les parents ont porté plainte. « Le Ministère avait 60 jours pour faire appel après le prononcé du 23 septembre. Mais aucun appel n’a été déposé » affirme Alessandra Genovési, l’avocate du petit garçon. Le jugement a donc été considéré comme res judicata (= ayant force de la chose jugée). La famille a émis le souhait que dans le futur, on se soucie de prendre plus de précautions avec ces vaccins. L’enfant va recevoir un dédommagement bimestriel (= tous les deux mois) de 1.683 euros plus un payement ponctuel.

 

BLOG  - Les vaccins et la logique inversée par Michele Bocci

 

Le rapport de 18 pages de l’expert médical désigné par la Cour se réfère à « un document confidentiel de poids de GlaxoSmithKline » traitant des «  soi-disant effets secondaires de l’Infanrix Hexa, signalés pendant les essais cliniques et après la pré-autorisation, entre octobre 2009 et octobre 2011. Selon le témoignage de l’expert, il y a apparemment eu « cinq cas d’autisme rapportés au cours des essais, mais ces cas sont restés non cotés ou ont été omis de la liste des effets indésirables remise aux autorités avant l’autorisation de mise sur le marché. »

 

Le verdict a aussi précisé – en conformité avec les conclusions de l’expert médical – que le vaccin avait « une propension spécifique à provoquer l’autisme, quoique théoriquement faible si elle est calculée sur la base des essais cliniques pré-autorisation, mais qui en réalité était sous-estimé, en raison de l’existence récemment confirmée par les autorités sanitaires australiennes, de lots de vaccins contenant un désinfectant à base de mercure, désormais interdit en raison de sa neurotoxicité démontrée. »

 

Rien n’indique que l’Agence italienne du médicament ait dans la suite lancé des contrôles sur le vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline. « Aucune enquête particulière n’est en cours sur ce médicament qui, comme tous les vaccins, doit subir une surveillance post-marketing », explique l’Agence, ajoutant : « Il n’existe aucune preuve à l’heure actuelle qu’un changement soit intervenu dans la situation : les avantages de ce produit  l’emportent encore sur les risques. »

 

Les liens présumés entre la vaccination et l’autisme ont fait l’objet d’un débat international considérable pendant un certain nombre d’années. En 2012, une peine prononcée par la Cour de Rimini a établi un lien entre le vaccin trivalent ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et le syndrome de Kenner (Autisme).

 

A l’époque, le Conseil scientifique du Calendario Vaccinale de la Vita – un groupe rassemblant médecins de famille, pédiatres et associations spécialisées de santé publique a publié cette déclaration : «  Ce verdict pourrait déclencher une perte de confiance en un outil de prévention qui protège la santé de nos enfants et l’ensemble de la population italienne ! », encourageant le Ministère de la santé à faire appel. Le verdict de la cour de Rimini se référait à une étude publiée dans le Lancet en 1998, et établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme. Quelques années plus tard, cette recherche a été retirée du journal, car elle était considérée comme peu fiable. Une enquête similaire à celle de Rimini à nouveau sur le lien présumé entre le vaccin ROR et l’autisme a été lancée par le bureau du procureur de Trani.

 

Au cours des trois dernières années, l’alarmisme ambiant – que les autorités de la santé estiment injustifié – a provoqué une diminution du nombre d’enfants vaccinés. En mars dernier, Movimento 5 Stelle (le Mouvement des cinq étoiles) de Lombardie a déposé un projet de loi en vue de suspendre la vaccination obligatoire, «  compte tenu des niveaux de vaccination déjà élevés en Lombardie. Ce mouvement précise qu’il est temps de permettre le consentement libre et éclairé à propos de la vaccination. » La réponse de la Société de Santé publique a été assez sèche : « Il s’agit d’une perspective dangereuse pour la santé publique. »

Source : La Repubblica.it

 

Toutes les victimes de tous les pays devraient à chaque fois exiger l’exhumation de ces documents existants mais ô combien gênants et accablants qui sont pour cette raison enfouis sous le sceau de la confidentialité.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:03

 

presse homenaturo overblog

 

 

 

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Participez MAINTENANT à la consultation publique sur le mercure.

Vous souhaitez la fin du mercure dentaire ?

 

Profitez-en :
jusqu’au 14 novembre, la Commission européenne vous demande votre avis !

 

 

 

Toutes les infos : http://reseau-environnement-sante.fr/…/RAPPEL-Vous-souhaite…

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 10:44

Les médicaments sont-ils des produits de consommation

comme les autres ?

 

Peuvent-ils être vendus en grande surface ?bxp27109

 

 

A.HomeNaturo OverblogEt oui, on peut être Naturopathe et plaider en faveur du maintien des pharmacies...simplement, parce que les pharmaciens sont des professionnels de santé et qu'ils savent vous guider dans la bonne compréhension de votre ordonnance !

Les médicaments sont suffisamment dangereux comme ça sans qu'ils soient vendus comme de vulgaires bonbons ! Le iatrogénisme (ou maladies dues aux effets secondaires des médicaments) est un danger assez grave pour ne pas être pris à la légère ! 

Et puis songeons à ce que vont devenir nos villes et villages sans les commerces de proximité ? L'autorisation de la vente des médicaments dans les Grandes surfaces est non seulement dangereuse et irresponsable mais entraînerait un peu plus la mort et la désertification de nos villes et bourgades !  

 

 

 

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Pour signer la pétition via facebook : 34x34-facebook

 

Pour participer aux manifestations

et vous renseigner : logo-mpl.jpg

 

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 10:45

LETTRE DU PROFESSEUR JOYEUX ... je transmets ...

Professeur-Joyeux.png

 

 


Je suis le Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien.

Je vous écris car le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise :

d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissi...bles ;

d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.

Les 2 vaccins actuels appelés Gardasil et Cervarix, comportent des risques d’effets indésirables graves.

Pire, ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % !

Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus. Prendriez-vous un avion qui aurait 30 % de risque de tomber ?

Moi pas.

Les papillomavirus se transmettent par voie essentiellement sexuelle. Cela signifie que le vaccin ne devrait concerner que les populations à risque. Vacciner massivement les petites filles (et bientôt aussi les petits garçons) dans les écoles n’a aucun sens.

C’est leur faire prendre un risque qui, dans beaucoup de cas, n’est pas justifié.

C’est pourquoi je vous invite à signer notre pétition demandant un moratoire pour ces vaccins qui ne doivent pas être imposés dans les écoles, sans une information complète et transparente des parents.

N’acceptez pas que les Autorités appliquent à votre enfant une mesure sanitaire qui n’est pas faite pour lui.

Il y a de bonnes raisons d’être très inquiet.

Même mon collègue le Professeur Guy Vallancien, urologue, chef de service à l’Institut Montsouris, membre de l’Académie Nationale de Médecine, qui est très favorable au vaccin, a lui même écrit :

« L’analyse des données de pharmacovigilance a fait état de 26 675 effets indésirables graves dont 113 cas de sclérose en plaques (SEP). »

« En France, 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP ont été rapportés au réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance et au laboratoire producteur. »

Vous pouvez lire son article complet dans les sources plus bas. (1)

Ces jeunes filles aujourd’hui invalides à vie ont pour beaucoup été vaccinées au Gardasil inutilement, alors qu’elles ne faisaient pas partie des populations à risque.

Pour éviter que des centaines ou des milliers d’autres cas se produisent dans les années à venir, peut-être même dans votre famille, merci de signer notre pétition afin qu’il n’arrive pas la même complication à votre enfant.

En Autriche, suite au décès d’une jeune femme vaccinée au Gardasil, un rapport a été publié démontrant que l’efficacité à long terme d’une telle vaccination serait « tout à fait négligeable ». La ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de ne plus les rembourser et de mettre plutôt l’accent sur le dépistage.

L’Agence Européenne du Médicament (EMEA) a publié le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil.

C’est pourquoi, il est plus qu’imprudent de vouloir vacciner tous les enfants contre les papillomavirus de façon uniforme. C’est irresponsable.

Mais nous ne serons entendus des autorités que si nous sommes des centaines de milliers à signer cette pétition.

Dès février 2007, la télévision américaine annonçait par des interviews de graves complications et présentait des victimes du Gardasil vivantes et des photos de jeunes femmes décédées.

Le Japon a décidé de ne plus recommander ce vaccin en 2013.

En France, une plainte a été déposée par la jeune Océane Bourguignon et d’autres jeunes filles contre Sanofi, fabricant du vaccin. Elles ont subi de gravissimes atteintes au cerveau et à la moelle épinière après avoir été vaccinées.

« On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » a déclaré le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, sur TF1, au sujet du Gardasil. (2)

« La seule chose qui est efficace, c’est le frottis. Et là on préfère mettre 300 millions d’euros pour quelque chose dont on ne connaît pas l’efficacité, et dont on ne connaît pas la dangerosité », a-t-il insisté.

C’est rigoureusement exact : si vous ou votre enfant craint d’être infectée par le papillomavirus (HPV), vous devez faire un frottis et, si des lésions précancéreuses sont trouvées, elles pourront être soignées.

Mais surtout pas de vaccin. Cela pourrait même augmenter votre risque de cancer !!

Deux analyses sur l’impact du vaccin chez des femmes déjà infectées avant la vaccination ont montré une hausse du nombre de lésions cervicales précancéreuses de haut grade dans le groupe Gardasil® par rapport au groupe placebo.

Heureusement, la différence n’était pas significative. Mais cela prouve que de toutes façons le vaccin ne sert à rien si on est déjà infecté, ce qui n’est guère surprenant.

Mais le pire, c’est qu’on n’est même pas sûr non plus de son efficacité à long terme chez les personnes non infectées au moment de la vaccination.

La Haute Autorité de Santé écrit elle-même au sujet du Gardasil :

« L’efficacité de la vaccination HPV sur l’incidence des lésions cancéreuses de la sphère génitale ne pourra être démontrée qu’avec un recul de plusieurs années du fait du délai d’évolution de ces pathologies. » (3)

Voulez-vous que vos enfants soient des cobayes ?

Il est totalement prématuré, et potentiellement dangereux, d’imposer une campagne de vaccination généralisée dans les écoles, surtout auprès d’enfants jeunes et très vulnérables.

Voici ce qu’en disent les experts :

Pour Abby Lippman, épidémiologiste de l’Université McGill au Canada, et spécialiste de la santé des femmes, ni le vaccin Gardasil ni son concurrent, le Cervarix, n’ont encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

Selon ce spécialiste, « on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ».

Selon Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux :

« Le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques. »

Non seulement il peut provoquer des accidents. Mais vacciner à grande échelle les jeunes filles risque de faire reculer la pratique du frottis qui elle, sauve des vies à coup sûr. Car forcément, certaines se diront « je suis vaccinée, je suis protégée », ce qui est scientifiquement faux.

C’est pourquoi plus de 700 de mes confrères médecins ont signé une pétition en mars 2014 demandant une Commission d’enquête parlementaire sur ce vaccin. Parmi eux se trouvait la pneumologue Irène Frachon qui avait révélé courageusement le scandale du Médiator.

Ils ont déjà fait trembler le gouvernement. Maintenant ce sont les familles qui tremblent pour leurs enfants.

Il ne tient qu’à nous maintenant de remporter la victoire en réunissant des millions de pétitions de citoyens, en faisant circuler ce message le plus possible sur Internet.

Bien entendu, les lobbies du tout-pharmaceutique ne se laisseront pas faire. Nous les connaissons bien avec leurs énormes moyens publicitaires.

La France représente donc un énorme marché chaque année. Les fabricants de vaccin sont donc prêts à tout pour faire croire que leur produit est sûr... et mettre la main sur le magot.

Mais les vies de nos enfants valent plus que leurs profits.

Faut-il faire courir le moindre risque à nos enfants pour une maladie facilement détectable et curable avec un suivi régulier chez un gynécologue ? Certainement pas.

Avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, nous pouvons être des millions à dire NON A CES VACCINS dans les écoles, non à la vaccination des enfants de 9 ans avec un produit qui n’est peut-être pas efficace et qui est donc potentiellement dangereux voire mortel.

Si nous sommes des millions, les Autorités ne pourront pas nous ignorer. Mais pour réaliser ce score, chacun de nous doit signer cette pétition immédiatement et transférer notre appel le plus largement possible.

Pour notre amie le Dr Bérengère Arnal, gynécologue-obstétricien et maman d’Eve 13 ans, sa fille ne sera pas vaccinée contre le papillomavirus mais sera informée et régulièrement dépistée si nécessaire. Ce sont ces conseils que je donne à toutes les familles.

Dans les populations à risque, le frottis tous les 3 ans a permis de réduire la mortalité par cancer du col de l’utérus de 70 %. Mais on cache cette information au grand public.

L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire.

Nous ne sommes pas en accord avec ces objectifs que nous considérons comme de la “fausse santé publique”.

Nous pouvons les faire reculer en disant NON à ces abus avec des millions de citoyens.

Mais pour cela, il faut que chaque citoyen responsable fasse circuler cette pétition le plus largement possible. Et je compte donc sur vous pour signer, et pour l’envoyer au plus vite à tous vos contacts.

Un grand merci d’avance, au nom de la santé de nos jeunes.

Pr Henri Joyeux

 

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 17:57

nicoledelepine mtrl

Et bien cette fois nous y sommes !

Le Docteur Nicole Delépine, cette cancérologue dont le service est menacé de fermeture, on en parle plus seulement dans les médias d'info alternatives mais également dans les " grands " médias nationaux !

 

Voici le titre de l'article paru ce 7 juillet 2014 dans le Figaro !

Nicole Delépine, la guerre est déclaré.

 

Je vous invite à lire ici l'article : b ok mod ident

 

Retrouvez les articles sur le Docteur Delépine ici :

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 19:06

 

annuaire des thérapeutes : inscrivez-vous !


Cher HomeNaturo,

Bonjour Michel,

Je vous écris aujourd'hui car j'ai besoin de votre soutien pour présenter très vite au ministre de la Santé une pétition demandant la revalorisation du métier d'herboriste.

Car à votre avis, combien d'herboristes reste-t-il aujourd'hui ? Zéro.

Le calcul est simple, le diplôme d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy, ceux qui pouvaient encore se targuer d'avoir un diplôme d'État ont donc environ 100 ans aujourd'hui et il ne doit malheureusement pas en rester beaucoup.

C'est le constat que dresse le magazine Plantes & Santé spécialisé dans les plantes et le bien-être à l'occasion d'une pétition qu'il a l'intention d'adresser prochainement au ministre de la Santé, au secrétaire d'État à la consommation et au secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur.

Plus de 50 000 personnes ont déjà signé cette pétition qui a été placée chez change.org afin que vous soyez sûrs que les adresses des signataires ne seront pas utilisées à des fins commerciales. 

Elle est soutenue par :
- L'Alliance pour la Santé
- La Fenahman (Fédération Nationale des Associations d'Hygiène et Médecines Alternatives Naturelles)
- Le Mouvement International pour le Libre Choix Thérapeutique (MILCT)
- La Fédération Française des Ecoles d’Herboristerie, fondée par les 6 principales Ecoles de Plantes Médicinales (Association pour le Renouveau de l’Herboristerie, Ecole Bretonne d’Herboristerie, Ecole des Plantes de Paris, Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales et des Savoirs Naturels, Institut Français des Plantes Adaptogènes, Ecole Française d’Herboristerie, Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherche sur les Plantes Médicinale)
- L'Herbothèque (Québec)

Elle est aussi soutenue par les personnalités suivantes :
- Daniel Kieffer (Cenatho)
- Marion Kaplan
- Philippe Desbrosses
- Sylvie Hampikian (docteur vétérinaire et expert pharmaco-toxicologue)
- Dr Jean-Michel Morel (président du Syndicat national de la Phyto-aromathérapie)
- Thierry Thévenin (president du Syndicat des Simples)

Il nous faut très vite 100 000 adresses pour pour espérer influencer les débats lors du prochain projet de loi que présentera à la rentrée Marisol Touraine (ministre de la Santé).

La revalorisation du métier d'herboriste est un enjeu de santé publique et elle ouvrirait sans doute la porte à une réévaluation de toutes les pratiques thérapeutiques alternatives.

Cette pétition demande aux trois ministères concernés de réviser le cadre législatif actuel qui interdit la vente de plantes médicinales hors du circuit des pharmacies et de rétablir dans le cursus universitaire une formation officielle au métier d'herboriste.

La pétition est accessible à l'adresse : www.change.org/herboriste

Je vous remercie par avance de votre soutien.

Alexandre Imbert

 

A.HomeNaturo Overblog Il me semble inutile d'ajouter ici que j'ai signé ! Et vous ?

 

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:32
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Vaccin contre le cancer du col de l’utérus :

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Une bombe sanitaire ! (dossier) 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:53

 

nicoledelepine mtrl Le Docteur Nicole Delépine vous informe,

écoutez-la !


A.HomeNaturo OverblogNicole Delépine est médecin, pas n'importe quel médecin, un vrai grand médecin.

D'abord ses diplômes et nombreux titres l'attestent, elle dirige, excusez-vous du peu, actuellement l'Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l'Adolescent et de l'Adulte Jeune de l'hôpital Raymond Poincaré de Garches mais surtout cette battante (ô combien) est en continuelle recherche pour soigner, pour guérir, de ce fait sa réputation internationale est avérée et ses travaux inspirent, maintenant, les protocoles thérapeutiques internationaux.

Seulement voilà, le Docteur Delépine met les pieds dans le plat, elle accuse, elle démontre, elle récuse le pouvoir aberrant et invasif des laboratoires pharmaceutiques. S'insurge contre les protocoles imposés et revendique la liberté de soigner des médecins !

Pour se faire entendre et devant l'inutilité de passer par l'Ordre des Médecins ou le Ministère de la Santé, elle écrit et pas qu'un peu. 


Le Docteur Delépine, Auteure :
NICOLE DELEPINE 

La Face Cachée Des Médicaments

Nicole Delépine

Editions Michalon - 19/05/2011

NICOLE DELEPINE 

Ma Liberté De Soigner - Pour La Médecine, Contre La Pensée Unique. Nicole Delépine -

 

 

Editions Michalon - 01/02/2006

NICOLE DELEPINE

Neuf Petits Lits Au Fond Du Couloir Ou Le Combat D'un Médecin Hospitalier Nicole Delépine

Editions Michalon - 03/06/2000
NICOLE DELEPINELe Cancer, Un Fléau Qui Rapporte Nicole Delépine

Editions Michalon - 14/02/2013

 

Bref le Docteur Delépine informe.

Et elle informe qui ? Vous, moi, Monsieur et Madame Tout-le-Monde des dangers d'une soi-disant médecine uniforme, uniformisée, standardisée, menée de bout en bout, non pas par les médecins aux chevets de leurs patients, mais par les lobbys pharmaceutiques.

Bref, le Docteur Delépine dérange...Son service risque la fermeture !!! (Voir la vidéo)

Mais elle n'en continue pas moins à informer, sans relâche et avec un courage qu'il semble inutile ici de souligner tant il est manifeste. 

Et comme ce n'est pas suffisant, elle prend son bâton de pélerin et anime des colloques, des conférences.

 

LIBERTÉ DE SOIGNER :

Aspects médicaux, philosophiques et juridiques

 

Ainsi le 4 avril prochain elle vous invite, oui vous, même si vous ne vous sentez pas concerné, vous pouvez toujours vous informer... à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière.


Pour toutes informations sur cette conférence suivez cliquez sur Ok : 

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Sa lettre ouverte au Président François Hollande :

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Sa Vidéo 

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Sa page FaceBook

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L'ASSOCIATION AMETIST

Informations et traitements des cancers chez l'enfant. Le site :

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426670_552497508145403_1209793677_s.jpgConnaissez-vous Nicole Delépine ?

Nicole Delépine est née le 19 Juillet 1946 à Paris.
Elle est mariée et mère de 2 enfants.
Nicole Delépine a soutenu son doctorat de médecine devant la Faculté St Antoine de Paris en 1973. 

En 1976, elle obtient sa qualification de pédiatre

En 1988, elle obtient sa qualifaction d'oncologue

Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s'est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Médecin des Hôpitaux, Nicole Delépine dirige actuellement l'Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l'Adolescent et de l'Adulte Jeune de l'hôpital Raymond Poincaré de Garches (92). 

Nicole Delépine est :
- Membre de la Société Française du Cancer (SFC),
- Ex Membre de la Société Européenne d'Oncologie Médicale (ESMO),
- Ex Membre de la European Association for Cancer Research (EACR),
- Membre de la Société Américaine d'Oncologie Clinique (ASCO),
- Membre du Groupe d'Etude des Tumeurs endocrines (GTE),
- Membre du Groupe de Pharmacologie Clinique Oncologique (GPCO),
- Maître de conférence au Collège de médecine des Hôpitaux de Paris,
- Membre de la Fédération Française des Oncologues Médicaux,
- Membre de la Collégiale des Oncologues des Hôpitaux de Paris.


Médecin hospitalier à temps plein, Nicole Delépine se bat, depuis 20 ans, pour améliorer les prises en charge des malades atteints de cancer. Elle est l'auteur d'une centaine d'articles originaux sur le sujet et a présenté, ces dernières années, une moyenne de 15 communications annuelles dont les 2/3 dans les congrès internationaux.
Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l'étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux

La réputation de Nicole Delépine est internationale et considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles. 

Professionnellement, Nicole Delépine s'est constamment battue pour la démocratisation de l'hôpital et pour imposer le malade au centre des préoccupations des médecins hospitaliers et de l'administration. 

Les prises de position de Nicole Delépine, dérangeantes, lui ont attiré l'inimitié de certains de ses pairs qui ont récemment décidé la fermeture de son service qui était pourtant l'un des plus actifs de l'hôpital.
Ce n'est que grâce à l'action des associations de parents comme A.M.E.T.I.S.T., des interventions répétées des élus de la région parisienne et des reportages de nombreux journalistes que la solution du transfert à l'hôpital Raymond Poincaré de Garches (92) a pu être arrachée à l'administration de l'AP-HP. 



Titres universitaires de Nicole Delépine :


Thèse de Doctorat en Médecine
Paris CHU Saint Antoine - 1973
Contribution à l'étude du traitement des hyperthyroïdies juvéniles et infantiles. Etude de 26 observations personnelles. Revue Critique de la littérature. 

Ancien Chef de Clinique - Assistant des Hôpitaux de Paris
UER Lariboisière - Saint Louis - 1973-1980. 

Chargée d'Enseignement à la Faculté Saint Louis

 Lariboisière depuis 1981, renouvelé en 1984, renouvelé le 22 janvier 1988 à compter du 1er octobre 1987. 

Spécialiste en Pédiatrie
Puériculture (CES en 1973) 

Médecin Compétent qualifié en Cancérologie (1987) 

Diplôme d'Université : Administration et Economie de la Santé.
Madame le Professeur Chemillier-Gendreau - Université Paris VII, Faculté de Médecine Saint Louis Lariboisière : Mention très bien (23.01.1996).
Mémoire sur les "Implications juridiques éthiques et économiques des Références Médicales Opposables". Janvier 1996. 

Titres hospitaliers de Nicole Delépine :


  • Ancien Interne des Hôpitaux de CHU (1969-1973).
  • Ancien Chef de Clinique - Assistant des Hôpitaux de Paris en fonction de 1973 à 1980 (Service de Pédiatrie A - Hôpital Hérold - Paris - Assistance Publique).
  • Médecin des Hôpitaux : médecin mono-appartenant à l'hôpital Hérold nommé en 1980, réintégré dans le corps des Praticiens Hospitaliers en vertu du décret du 24 février 1984 à ce jour.
  • Inscrite sur la liste d'aptitude de Chef de Service en seconde catégorie en 1983.
  • Praticien Hospitalier à l'hôpital Robert Debré depuis son ouverture le 9 mai 1988 dans le service de Pédiatrie - Oncologie du Professeur J.C. Desbois.
  • Praticien Hospitalier responsable de l'Unité Fonctionnelle d'Oncologie de l'Adolescent et de l'Adulte Jeune de l'Hôpital Avicenne ouverte le 20.01.1999 et rattaché au Service de Cancérologie Générale de l'Hôpital Avicenne.
  • Responsable de l'unité d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital Universitaire Raymond Poincaré Garches AP/HP.

Autres titres de Nicole Delépine :

  • Médaille de bronze de l'Académie de Médecine en 1984.
  • Médaille d'Argent de l'Académie de Médecine en 1985 au titre du Service de l'Hygiène et de l'Enfance.
  • Nommée expert-clinicien par le Ministère en 1984.

Responsabilités médicales de Nicole Delépine :


  • Interne de CHU 1969-1973 en Pédiatrie et Réanimation néonatale.
  • Chef de Clinique dans le Service de Pédiatrie A de l'hôpital Hérold de 1973 à 1980.
  • Consultant d'Oncologie Pédiatrique dans le service du Professeur Mathé à Paul Brousse - Service des Maladies Sanguines et Tumorales - depuis octobre 1983 à ce jour.
  • Consultant d'oncologie pédiatrique dans le service du Professeur Jean-Louis Misset à Paul Brousse - Villejuif depuis 1990.
  • Praticien Hospitalier depuis 1980 et Responsable d'unité d'oncologie pédiatrique depuis 1999, prise en charge de malades atteints de tumeurs solides, sarcomes osseux(ostéosarcome et sarcome d'Ewing), sarcomes des parties molles (Rhabdomyosarcome,synovialosarcome, sarcome épithéloïde, etc...), tumeurs cérébrales, plus épisodiquement néphroblastomes, neuroblastomes, et autres tumeurs solides de l'enfant plus exceptionnelles.
  • Dans le cadre de ces activités, mise au point de protocoles thérapeutiques, de protocoles de recherche clinique, en particulier basés sur le pharmacocinétique des cytostatiques en particulier du Méthotrexate, de l'Ifosfamide, du VP16, surveillance des traitements adjuvants en particulier utilisation des facteurs de croissance.

Responsabilité d'enseignement de Nicole Delépine :


  • Chef de Clinique à la Faculté Saint Louis - Lariboisière de 1973 à 1980.
  • Participation depuis 1980 en tant que Praticien Hospitalier puis en tant que Chargée d'Enseignement à la Faculté Saint Louis - Lariboisière en 1981 aux cours de la Faculté concernant l'enseignement de Pédiatrie au DCEM 4.
  • Enseignement des étudiants hospitaliers à l'hôpital Hérold.
  • Enseignement post-universitaire.
  • Enseignements spécialisés de Cancérologie Pédiatrique dans le cadre de notre Faculté ainsi qu'à l'extérieur (Hôpital Paul Brousse - Province).
  • Participation à l'enseignement intégré pour le Certificat de biologie humaine ; option de Cancérologie Générale et expérimentale de l'Université Paris-Sud et pour le Certificat d'Oncologie Générale, expérimentale et clinique de l'O.O.M.E.R. (Organisation Oncologique Méditerranéenne d'Enseignement et de Recherches).
  • Organisation de séminaires d'oncologie pédiatrique de décembre 88 suivi annuellement ou tous les 2 ans de journées internationales de 1989 à 2013.

Services rendus par Nicole Delépine :


  • Membre du Jury au Concours National de Praticien Hospitalier 1987.
  • Conférence sur invitation sur le traitement actuel des tumeurs malignes de l'os aux Journées du 31 mai 1990 - Centre Hospitalier Universitaire de Constantine - Algérie.
  • Membre du Jury de PH à temps partiel, concours régional des praticiens des hôpitaux - temps partiel - session 90.
  • Participation au Groupe de Travail Technique Régional de Cancérologie.
  • Dépistage et prévention. Année 1995-96. DRASSIF. Paris.
  • Participation à la Conférence Régionale de Santé le 25.06.96.

 

Lire aussi :

LES GRANDES CAUSES DE NOTRE EPOQUE

où d'autres médecins et vétérinaires courageux sont présentés.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:58

 

bxp27109Distilbène,

 

des effets nocifs constatés sur trois générations.


Le laboratoire UCB Pharma a été jugé ce jeudi 6 mars 2014, responsable des dommages provoqués par le Distilbène sur deux femmes exposées pendant leur grossesse par le tribunal de Nanterre 


Avant d'être interdit en France, en 1977, le Distilbène a été abondamment prescrit aux femmes enceintes entre 1964 et 1975.


En France, au moins 160 000 enfants auraient été exposés in utero à cette hormone de synthèse. Des effets nocifs ont été constatés sur trois générations.

Le Distilbène était commercialisé par le laboratoire UCB Pharma qui détenait 90% du marché.

Dommages et intérêts

Ce jeudi, le laboratoire a été condamné à verser 109 000 euros de dommages et intérêts à Sylvie, 45 ans, qui a subi une ablation de l'utérus et deux grossesses pathologiques. Son fils Julien, polyhandicapé, souffre de graves lésions neurologiques et du système moteur.


« On ne pouvait pas avoir meilleure décision. C'est une satisfaction que son combat soit reconnu », a réagi Me Martine Verdier, avocat de la famille.

UCB Pharma devra également verser 10 000 euros à Barbara, qui avait assigné le laboratoire pour des problèmes de stérilité.

 

Les précédentes décisions de justice

Des actions en justice sont entreprises, notamment auprès du tribunal de Nanterre qui est devenu une « juridiction Distilbène » en raison de la présence, dans son ressort, du siège social du laboratoire.

Les premiers jugements sont prononcés.

Selon les dossiers, les patientes et leurs proches repartent bredouilles ou obtiennent gain de cause.

En avril 2004, la cour d’appel de Versailles confirme la responsabilité du laboratoire dans les maladies de Nathalie, 37 ans, et d’Ingrid, 33 ans, qui souffrent de cancers de l’utérus et du vagin. Plus de 15 000 € leur ont été versés à titre de provisions. 

En décembre 2004, toujours à Nanterre, UCB Pharma a été condamné à verser 310 000 € de dommages et intérêts à la famille de Catherine, 34 ans, morte d’un cancer un mois auparavant.

En juin 2005, huit femmes souffrant de cancers ou de malformations de l’appareil génital plaident le lien de cause à effet entre leurs pathologies et le Distilbène. Le tribunal de Nanterre sanctionne UCB Pharma qui doit les dédommager, de 9 000 à 265 000 €.

En juin 2011, en appel, le laboratoire doit verser 1,7 million à la famille d’un enfant né grand prématuré. Sa grand-mère avait été traitée au Distilbène, en 1958. Louis, âgé de 20 ans, est handicapé à 80% et ne se déplace qu’en fauteuil roulant.

En octobre 2012, la Cour d’appel de Paris condamne UCB Pharma à verser 209 000 € et 15 000 € de frais de justice à Marie-Élise, une quadragénaire atteinte d’un cancer de l’utérus.

 

 

A.HomeNaturo Overblog Et bien nous pouvons être satisfaits.

L'argent est passé par là de 9 000 à 310 000 €uros, pour les plus chanceuses ! Parce que c'est bien de cela dont il s'agit...

Le prix d'une vie. Et encore arrachée après quels combats juridiques, depuis combien d'années !!! Car ce pauvre laboratoire, comme tous les autres, ne se laisse pas faire. Il se défend, lui ! Part en guerre contre les familles dévastées, les femmes atteintes de cancers, les couples stériles, les enfants handicapés. Il lui faut des preuves, des examens, des constats. On ne peut tout-de-même pas indemniser tous les malades, ma pauvre dame, où irions-nous, ce serait la mort du petit cheval ! C'est qu'un laboratoire pharmaceutique n'est pas une entreprise philanthrope, il faut qu'elle tourne, qu'elle rapporte et tant pis pour les quelques dégâts collatéraux, que voulez-vous ce sont les risques...!!!

Nous, les laboratoires pharmaceutiques avons bien d'autres combats à mener et tellement plus importants : interdire, par exemple, les remèdes par les plantes, trainer devants les tribunaux les herboristes, constituer des dossiers -solides, hein- sur tous ces charlatans de Naturopathes, ostéopathes et autres énergétissiens, de quoi se mêlent-ils ceux-là, tous adeptes de sectes ! Et puis, maintenant, en plus, des médecins s'imaginent même pouvoir soigner sans prescire nos médicaments, le monde à l'envers ! La santé c'est notre domaine exclusif, à nous les laboratoires, on dépense assez d'argent pour ça...Pensez, entre les visiteurs médicaux, les lobbyistes, les voyages ici, les cadeaux par là, la pub, pardon la communication et les manuels destinés aux étudiants en médecine, s'il fallait, en plus, mener à bien nos études cliniques, retirer du marché un médicament -dangereux...bon encore faut-il le prouver, hein !- qui se vend bien et indemniser les malchanceux qui ont subi quelques petits effets secondaires où irions-nous ? Autant mettre, de suite, la clé sous la porte !

Allons estimons-nous heureux, certains plaignants ont été indemnisé...D'autres pas...dommage, leur dossier n'était pas assez complet ou leur avocat débutant...Il faut bien que les Laboratoires se défendent aussi, vous êtes drôles, vous !

 

source

Wikipédia

Le laboratoire UCB Pharma

en quelques chiffres

Création 1928
Personnages clés Karel Boone (Chairman of the board)
Roch Doliveux (Chairman of the Executive Committee et CEO)
Forme juridique Public
Action Euronext : UCB
Siège social Drapeau de Belgique Bruxelles (Belgique)
Activité Pharmaceutique
Produits Biopharmaceutique
Filiales Schwarz Pharma
Effectif 8500
Site web www.ucb.com

 

Données financières

Capitalisation 5,808 milliards €
Chiffre d’affaires 3.2 milliards € (2010)
Résultat net 239 millions € (2010)

 

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Dans la presse : l'Affsaps de nouveau sur la sellette

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La Naturopathie et la femme enceinte, pour une grossesse naturelle

 

Pendant ce temps-là :

Philippe Labre, vétérinaire Bio interdit d'exercer

Le Dr Alain Braillon, le médecin qui dérange...

L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle au chevet de la santé

Le Docteur Moulinier appelle à l'aide !

Le Docteur Moulinier entendu à Paris le 12 juin 2012

Le Docteur Moulinier ne baisse pas les bras !

URGENCE HOMEOPATHIE, tout comprendre en une vidéo !

Faites-vous partie d'une secte ?

Les Docteurs Delépine, Moulinier dénoncent l'industrie pharmaceutique

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:49

 presse homenaturo overblog

A.HomeNaturo Overblog Quand une visiteuse médicale à la retraite retrace son parcours dans un livre, c'est toujours intéressant à lire. Alors, évidemment, me direz-vous, elle n'a pas lâché son emploi, elle a continué, vaille que vaille, à (dés)informer les médecins pour vendre des médicaments dont elle ne savait pas grand'chose à des médecins qui, pour beaucoup, dit-elle, ne voulaient pas en savoir en plus ! Elle a attendu la retraite pour dénoncer...Oui, bien sûr, mais l'ouvrage de Julie Wasselin a, au moins, le mérite d'exister et, si nous sommes nombreux à connaître et dénoncer ces pratiques et si de nombreux patients ont eu à subir les effets pervers du commerce de la maladie, combien encore croient que dans les métiers du commerce de la santé règne l'altruisme et l'honnêteté, l'ampathie et la volonté de guérir ? Et ne nous leurrons pas, il en va de même pour la santé animale.

Il ne nous revient pas de juger de la carrière de cette ancienne visiteuse médicale (chacun fait comme il peut) en revanche, la lecture de son livre peut nous aider à comprendre ce qu'est, aujourd'hui, devenu ce vaste lobby des laboratoires pharmaceutiques, il peut aussi, ce livre, nous donner envie d'en lire d'autres !

« Les médecins sont manipulés par nous,

et nous par les labos »

Anne Crignon
Par Anne Crignon

 Voir tous ses articles

Publié le 03-08-2013

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose.

Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale.

Rencontre, et extraits de son livre.

Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)
«Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.»

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert ? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo:«Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste».

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela.»

Anne Crignon

EXTRAITS

(…) Les argumentaires et leurs indissociables visuels tombèrent dans la boîte aux lettres au bout d'une dizaine jours et je découvris qu'il me faudrait mettre ces trucs chiadés, toujours très esthétiques, mais plein de graphiques indigestes, d'environ six à huit pages en carton glacé sous le nez de chaque médecin, tout en lui récitant comme un perroquet un discours cadré à la virgule près et enjolivé de diverses liaisons ayant plus ou moins l'apparence de la spontanéité... ce que j'apprenais sur les produits étant seulement une banque de données censée me permettre de répondre à n'importe quelle question sans rester le regard stupide et la mâchoire décrochée.
— Euh...
Là, je m'angoissai. Tout ce qui est arbitraire me paralyse. Parler d'un produit à bâtons rompus, synthétiser l'essentiel, enfoncer le clou sur ses atouts, systématiquement logés dans la différence qu'il offre par rapport à ses concurrents, échanger intelligemment, si possible, oui... après avoir parlé, peu ou prou, voile, cuisine, voyages, théâtre, peinture, tennis, cheval, foot ou rugby, c'est selon... politique, jamais, sujet trop épineux... et ne jamais perdre de vue que, à qualité de produit égale, le médecin, seul devant son ordonnance, choisira toujours celui du visiteur médical qu'il a trouvé sympa.
Je ne l'invente pas.
(…) Venise, donc, pour toute une semaine !
Nous fûmes logés Riva Degli Schiavoni, quai des esclaves, à l'endroit même où on les «déchargeait». Je m'en souviendrai avec un sourire amer quand j'essaierai de vieillir dans ce job où, curieusement, les vieux n'existent pas... et que je ferai des pieds et des mains pour ne pas me faire débarquer avant la retraite, quand les méthodes-labo, au fil des ans, s'apparenteraient de plus en plus à celles des négriers.
Logés au Danieli... à proximité du palais des Doges, c'était inimaginable, c'était fou !
L'un des plus célèbres hôtels au monde, ancien palais des doges Dandolo dont l'un d'eux ramena de Constantinople les fabuleux chevaux qui veillent sur San Marco... où planent les fantômes de Sand et Musset, bien sûr, mais aussi celles de Goethe, Wagner, Balzac, Dickens, entre autres, et, loin de Germinal... Zola.
Je découvris que nous n'étions qu'une soixantaine : direction générale, direction des ventes et du marketing, direction des ressources humaines, chefs de produit, directeurs régionaux... et la «force de vente», c'est-à-dire nous, «le petit personnel», comme on nous appelait... tout en bas de l'échelle, les trente-cinq visiteurs médicaux, ceux qui vendaient les boîtes et emplissaient la caisse d'espèces sonnantes et trébuchantes.
(…) C'est à cette époque-là que le laboratoire me demanda de «mettre» des débutants sur la route. Ça vous a un côté entremetteur... mais la vente, quelle qu'elle soit, est une forme de prostitution distinguée où la première chose que l'on vend, c'est sa tête, et les produits, seulement... si cette tête revient au client.
Certains de ces «nouveaux» ne m'ont pas laissé grand souvenir, car ils s'étaient trompés d'aiguillage ou n'avaient pas la moelle, pas le sens du contact, pas de psychologie, pas le sens de l'adaptation en tout cas - on ne se présente, en effet, pas de la même façon à un toubib en jean qu'à un médecin coincé derrière sa cravate - pas la patience, non plus, quand, après deux, trois, voire même, c'est rare, mais ça existe, quatre heures d'attente au milieu de bébés apoplectiques, de gosses qui braillent et que leurs mères laissent faire n'importe quoi, vous grimper après, vider votre sacoche ou déchirer les journaux, par exemple, avec, à bâbord, une femme qui pue la sueur et à tribord un homme qui ronfle et empeste le gros rouge... il convient d'être tout sourire, parce que ce n'est pas possible d'avoir attendu si longtemps pour rien, et de savoir encore planter la banderille au bon endroit en quelques mots déterminants, quand, enfin, arrive votre tour et que le médecin est d'une humeur massacrante tant il a pris de retard, tant il a été dérangé.
Croisant les doigts, aussi, pour que, juste à ce moment-là, le téléphone ne lui annonce pas une urgence.
— Désolé, hein ? Vous repasserez ?
— Oui bien sûr...
Tout le monde ne supporte pas.
J'ai vécu ainsi deux césariennes d'affilée chez un obstétricien avec lequel j'avais rendez-vous... pas de pot, mais «nous» avons eu deux beaux bébés.
Après ça, vous pouvez ramer, vous n'aurez pas vu six médecins à la fin de la journée.
(…) L'achat de prescription garda toujours des limites raisonnables dans mon laboratoire, sans doute parce qu'il était de petite taille et ne pouvait se mesurer avec les poids lourds de la pharmacie prêts à tout et à tout payer pour s'imposer.
J'ai pu organiser de belles choses, bien entendu, mais jamais emmener quinze jours des spécialistes en Chine ou aux Bermudes par exemple... ça s'est fait.
Quand les sollicitations, de part et d'autre, dépassèrent les bornes, le gouvernement y mit d'ailleurs le holà, et même nous, visiteurs médicaux, dûmes-nous nous engager à ne plus rien organiser et... signer.
Sous peine de lourdes sanctions allant, pour les médecins, jusqu'à l'interdiction d'exercer, pendant quelques années, tout le monde se tint à carreau.
Puis les mauvaises habitudes reprirent discrètement, très encadrées, bien sûr, mais en France, on sait bien que tout ce qui n'est pas autorisé n'est pas totalement interdit, on sait faire des détours... pas vu, pas pris.
On emballa les soirées, le week-end ou davantage, d'un contenu plus ou moins savant, d'une projection bidon ou d'un compte-rendu d'étude brièvement commenté par un spécialiste, au cas où il y aurait un contrôle.
(…) J'ai connu la belle époque, tant regrettée de tous, visiteurs et médecins... où c'était incroyablement convivial et facile.
Puis j'ai vu la situation se détériorer peu à peu.
Quand j'ai rendu mon tablier, c'était devenu épuisant, physiquement et moralement.
La visite est moribonde à présent, détestable, sous certains angles - il n'est que de lire les abus dénoncés dans la presse - et quasiment impraticable pour ceux qui s'y débattent encore et que je plains sincèrement.
Les laboratoires sont complètement responsables de cette situation.
Entraînant dans leur dégringolade ceux qui les servaient fidèlement, ils ont creusé leur tombe avec leurs trop longues dents. 
(…) Quand on m'ôta la Loire, enfin - il était temps, j'étais épuisée, et le labo n'avait rien gagné - pour me rendre l'essentiel de mon ancien secteur, les chiffres avaient baissé sensiblement et le mal était avancé.
«Mes» médecins pourtant ne m'avaient pas oubliée.
Me reprochant affectueusement de les avoir abandonnés, ils me rouvrirent leurs portes et me promirent de me remettre en selle.
Ils le firent.
Quoique plombée par une partie du Rhône que l'on m'avait laissée, où, pas plus que sur la Loire, je n'avais pu m'implanter, je réussis à me rétablir et à reconquérir mon leadership au labo.
Amère satisfaction, car ces années-là, j'avais dû les faire à bord de petits bolides amusants à conduire, mais qui n'épargnaient au dos aucun des accidents de la chaussée.
Ces années-là m'ont achevée. Quand je me retourne sur ce passé, je n'ai aucun regret.
Je me demande seulement comment j'ai pu faire «ça»...
Il faut vraiment avoir la tête dans le guidon pour «y aller» tous les matins sans se poser de questions! Cela ne demande même pas du courage, c'est un engrenage... l'assommoir.
On a trop peur des lendemains.
Pour rien au monde, je ne voudrais, je ne pourrais recommencer.
L'ambiance était devenue, comment dire? Frelatée, pourrie... oui, pourrie. Ce n'est pas facile de travailler sans enthousiasme, c'est impossible de le faire pour des gens que l'on ne respecte plus.
Au siège, on voyait passer des ombres.
On échangeait à voix basse avec des regards inquiets.
Il se disait que les documents présentés aux médecins n'étaient pas tout à fait les mêmes que ceux qui avaient reçu l'aval des autorités sanitaires.»

© Editions l'Harmattan, 2013

Le quotidien d’une visiteuse médicale ou la promotion du médicament en France

 par Julie Wasselin, préface de Michel Dégrange, L’Harmattan, 21 euros

Lire l'article sur le site du Nouvel Obs' b ok mod ident

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Dans la presse : on parle encore du médiator

Dans la presse : Les Français et les médicaments

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